25.3.08

Grève de la faim - Huelga de hambre - Hungerstrike

La Coordination des Associations et Comités Sahraouis d'Appui à la Campagne Internationale pour la Libération de Brahim SABBAR et tous les Prisonniers Politiques Sahraouis annonce:
les prisonniers politiques sahraouis de la Prison Noire ont cessé la grève illimité de la faim suite aux demandes et appels de leurs familles, avocats et ONGs des droits de l'homme. (25.03.08)

The Saharawi political prisoners in the Black Jail stopped the hunger strike following demands and appeals of their families, lawyers and human rights NGOs . (25.03.08)
--> communiqué/comunicado/press release - arabic

22.3.08

Prisonniers politiques sahraouis- Presos politicos saharauis

Grève illimitée des détenus politiques sahraouis à El-Ayoune et Salé début le 25 février 2008
voir les
Rapports quotidiens sur l’état de santé des détenus politiques sahraouis
- 27ème jour, 22.02.08 - ->Appel "très urgent" de l'AMDH , SPS, 22.03.08
- 26ème jour, 21.03.08
- 25ème jour, 20.03.08
- 24ème jour, 19.03.08
- 23ème jour 18 mars 2008
- 16ème jour
....
- 12ème jour le 07 mars 2008
- 11ème jour le 06 mars 2008
- 10ème jour le 05 mars 2008
- 9ème jour le 04 mars 2008
- 8ème jour le 03 mars 2008
- 7ème jour le 02 mars 2008
- 6ème jour le 01 mars 2008

Huelga de hambre ilimitada en la Prisión Negra de El-Aaiún desde el 25 de febrero 2008
Informes diarios sobre el estado de salud de los presos políticos en huelga de hambre ilimitada en la Prisión Negra de El-Aaiún
.....
- octavo día, 3 de marzo de 2008

20.3.08

Publication

CORELSO-INFO, No 9/ mars 2008 (Comité pour le Respect des Libertés et des Droits Humains au Sahara Occidental, CORELSO) en PDF

19.2.08

Arrestation de syndicalistes - Arrest of trade unionists - Sindicalistas retenidos

La police marocaine arrête une délégation européenne de syndicalistes ainsi que le représentant des travailleurs et retraités sahraouis de Phosboucrâa (source AFASPA)
El Ayoun, mardi 19 février – Une délégation européenne composée de représentants de la CGT France, CGT Italie et CCOO Espagne, s’est rendue au Sahara Occidental occupé par le Maroc pour rencontrer les travailleurs et retraités de la mine de phosphate de Boucrâa qui revendiquent leurs droits spoliés depuis mai 1977. C’est à cette date que l’Espagne a cédé la majorité de des parts de l’entreprise (65%) à l’Etat marocain. Le nouveau colonisateur a immédiatement rompu les accords et contrats des 721 travailleurs sahraouis, alors les 300 espagnols conservaient la jouissance des protocoles contractuels signés en 1962. Les salaires des sahraouis ont été radicalement réduits (dévaluation du fait du paiement en dirhams, 26 jours payés au lieu de 31, gel des rémunération, suppression de nombreuses primes). Malgré la répression féroce qu’exerçait à l’époque le dictateur Hassan II (arrestation de 7 ouvriers le ), les travailleurs de l’Office Chérifien des Phosphates refusent leurs salaires le premier mois, tout en continuant de travailler, à l’époque où les disparitions forcées se multiplient parmi les civils sahraouis, il n’est pas envisageable de faire grève.
Depuis 1999 le représentant des travailleurs et retraités de Phosboucraa multiplie les démarches auprès des autorités marocaines, espagnoles ainsi que les syndicats marocains sans que les légitimes revendications ne trouvent écho.
Ce jour, mardi 19 février, la délégation européenne a rencontré une centaine de travailleurs et retraités de la mine de Boucrâa au domicile de Sidi Ahmed EDDIA. C’est alors que la police marocaine a encerclé la maison où elle a fait irruption à 12h20, mettant fin à la réunion et arrêtant les syndicalistes européens ainsi que Sidi Ahmed Moussa EDDIA, Sallam Lakhlifi, son épouse, Victoria Montero, président des relations internationales du syndicat espagnol CCOO et son collègue Juan Ortega, Jean Jacques Guigon du secteur international de la CGT France et Leopoldo Tartaglia de CGIL Italie.
Suite: Les syndicalistes européens ont été libérés après quelques heures passées au commissariat et confiscation de leur passeport, suite à l'intervention des ministères des affaires étrangères de leurs pays. [ ABC, 20.02.08]
--> Sindicalistas de CCOO, CGT y CGIL retenidos unas horas en Marruecos mientras se reunían con antiguos trabajadores de empresas españolas , comunicado CCOO, 20.02.08
--> The Arrest of International Trade Union activists from Spain, France and Italy in El Aaiun, Western Sahara CODESA, 20.02.08

2.2.08

HRW - World Report 2007

Human Rights Watch - World Report 2007, 31.01.08
Morocco/Western Sahara. Events of 2007

Human Rights Watch - Rapport mondial 2007, 31.01.08
Maroc/Sahara occidental

Human Rights Watch - Informe HRW 2007 , 31.01.08
Marruecos/Sahara Occidental

Arabe

25.1.08

PETITION



Harcèlement et intimidation des défenseurs au Sahara occidental, Signez la pétition de Amnesty France

15.1.08

Human Rights

Morocco: Protect and Preserve Mass Grave Sites by Defend International Monitoring & Investigation Committee , 15 January 2008


3.1.08

Procès reporté

La cour de première instance de Rabat a refusé la demande de liberté provisoire de la défense, et a reporté au 3 janvier le procès de Said Moustafa El Beillal arrêté le 26 décembre 2007, à Smara.
Cet activiste des droits de l’homme, membre du CODAPSO (comité pour la défense du référendum d'autodétermination au Sahara Occidental et étudiant qui vient de terminer ses études supérieures à l’université Mohamed V à Rabat, est accusé d'avoir participé au 12ème congrès du F. Polisario. Accusation que le prévenu récuse formellement.
L'arrestation avait donné lieu à des manifestations d'étudiants sahraouis à Rabat. [photos]



Procès encore reporté

03.01.08: Lors de la deuxième comparution de Said El Beilal devant le tribunal de première instance de Rabat le jugement a encore été reporté au 14.01.08. Les chefs d'accusation ont été précisés:
- participation au dernier congrès du front Polisario.
- contacts avec la direction du front Polisario.
- organisation et planification d'actions et manifestations armées.
- atteinte à l'ordre public
accusations que le prévenu récuse fermement.
Le bâtiment du tribunal a fait l'objet d'une intense surveillance policière et les citoyens et étudiants qui voulaient assister au procès en ont été empêchés.

2.1.08

Testimonio

TESTIMONIO DE LUIS MANGRANÉ EN SU VIAJE AL SAHARA OCCIDENTAL OCUPADO POR MARRUECOS, Umdraiga/Poemario por un Sahara libre, 02.01.08

29.12.07

Human Rights Watch


Daha Rahmouni + Brahim el Ansari

Morocco: Investigate Police Beating of Rights Activists in Western Sahara, HRW Press Release, 28.12.07 + letter to Moroccan Minister of Justice
[see also ASVDH]

Human Rights Watch , dans une lettre au ministre marocain de la justice, demande une enquête sur les violences et intimidations exercées par les autorités au Sahara Occidental à l'encontre de deux défenseurs des droits humains, Daha Rahmouni et Brahim el Ansari. Ceux-ci ont été arrêtés le 14 décembre, battus lors de leur détention et relâchés le 16 sans inculpation. [voir anglais ci-dessus]+[ASVDH]

HRW pide investigar maltrato a dos activistas detenidos por policía marroquí, EFE, 28.12.07

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19.12.07

Intimidations

Des agents de sécurité marocains, sous les ordres du tortionnaire Aboulhassan ICHI, ont arrêté deux défenseurs sahraouis des droits humains le vendredi 14 décembre 2007 à l’avenue de Smara à El Ayoun, Daha Rahmouni, membre du bureau exécutif de l’ASVDH, et Brahim Elansari, membre de l’AMDH (section d’El-Ayoune) et du parti de gauche radicale la Voie démocratique. Ils ont été emmenés au poste où ils ont été insultés, maltraités, tabassés et contraints de signer des procès verbaux. Les deux défenseurs des droits humains n’ont été libéré que dimanche 16 décembre 2007 vers 20 :00 GMT.
A Smara le défenseur des droits humains et membre du CODESA, Fakkou Lebeihi, a été arrêté lundi 17 décembre 2007 et déclare avoir été maltraité et insulté. Il a été libéré deux heures plus tard.


18.12.07

Querella contra militares marroquies - Plainte contre des militaires marocains

Garzón investiga el genocidio del pueblo saharaui, EFE, 17.12.07

Le juge Baltasar Garzon a jugé recevable une plainte pour génocide déposée par les descendants de 4 disparus sahraouis contre 13 militaires de haut rang marocains. "C'est un jour historique" ont déclaré les plaignants "car nous avons l'espoir de connaître enfin le destin de nos parents." Une manifestation de soutien a eu lieu à cette occasion.
L'audience nationale espagnole s'était déclarée compétente en la matière en octobre dernier suite à la plainte déposée par des associations sahraouies qui avaient présenté une liste de 542 cas de disparitions dans les années 1975 - 1980.